Les chefs traditionnels tiennent une place prépondérante dans la société ivoirienne qui leur permet d’agir efficacement pour la promotion de la cohésion sociale, dans le respect des us et coutumes qui prévalent au sein des communautés. D’où la nécessité de leur implication et celle des autres communicateurs traditionnels dans la réconciliation intercommunautaire.
L’ONUCI s’est assignée pour objectif, à travers sa stratégie de communication traditionnelle, d’amener les chefs traditionnels, en tant que leaders d’opinion, à s’impliquer davantage dans la prévention, la gestion et la résolution des conflits. En conformité avec cette approche, l’ONUCI a initié, sur l’ensemble du territoire national, diverses activités destinées à susciter une meilleure connaissance de l’institution auprès des communautés et à obtenir leur adhésion et coopération dans la promotion du processus de paix et de réconciliation.
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Le 12 juin 2013, les leaders d’opinion de la localité de Didiévi, située à 60 km de Yamoussoukro, ont échangé sur leur rôle et leur engagement pour le renforcement de la cohésion sociale, de la réconciliation nationale, de la reconstruction et du développement local.
Une trentaine de leaders communautaires ont décidé de s’approprier le processus de réconciliation et de renforcement de la cohésion sociale et d’impliquer toutes les autres composantes de la ville de Guiglo dans ce processus.
A l’initiative du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, une plate-forme sur « l’engagement des leaders d’opinion de la région du grand ouest en faveur de la reconstruction et de la réconciliation intercommunautaire » réunit depuis le lundi 3 juin à Daloa, 50 leaders d’opinion composés de membres du Corps préfectoral, d’élus, de cadres et de responsables de jeunes issus de neuf régions administratives de l’ouest de la Côte d’Ivoire
Les communautés autochtones, allochtones et allogènes de Zouan, Kaadé et Bedy-Goazon, ont pris, ce mercredi 23 mai 2013, l’engagement de promouvoir la paix et la cohésion sociale dans leurs localités, à Kaadé, dans le département de Guiglo, à 530 km à l’ouest d’Abidjan.
Abidjan, le 17 avril 2013... A quelques jours des élections locales, une délégation des Rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire issus des différentes contrées et régions du pays, a été reçue par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Bert Koenders le mercredi 17 avril 2013, à Abidjan, au siège de la Mission onusienne. Au menu des échanges qualifiés de « sincères et fructueux » par les participants, plusieurs points ont été évoqués notamment le rôle de l’ONUCI, la réconciliation, la sécurisation des élections locales et le renforcement de la coopération entre l’ONUCI et les chefs traditionnels.
Suite aux journées des Nations Unies (JNU) organisées à Issia en février dernier par le Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire (SNU), la chefferie traditionnelle, les responsables communautaires et religieux de la localité ont participé, le 4 avril 2013, à un atelier de suivi organisé par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).
Du 15 au 16 mars 2013, quarante chefs de villages et membres de la chefferie traditionnelle de la région du Bounkani, ont pris part au séminaire de concertation et de renforcement des capacités des leaders traditionnels sur les techniques liées à l’accès à la terre à Bouna.
Formations forces de sécurité et chefs traditionnels L’atelier du Chef-lieu de la région des Montagnes qui était destiné à une quinzaine d’agents de police, s’est déroulé le 5 mars 2013 à la Préfecture de police de Man.
L’Opérations des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) poursuit sa contribution à la réduction des conflits récurrents liés à la gestion de la terre dans la région du Haut-Sassandra. Dans cette perspective, elle a organisé les 11 et 12 février 2013, un atelier de renforcement des capacités auquel ont participé une trentaine de chefs traditionnels de la région.
Bondoukou le 15 octobre 2012… La fête des ignames célébrée depuis des temps immémoriaux, commémore le nouvel an chez les koulango et les bron, deux peuples du nord-est de la Côte d’Ivoire. Elle s’étale entre un et deux mois, au moment de la récolte de ce tubercule très prisé des populations de la région, mais aussi de leurs concitoyens ivoiriens.